En bref

La restauration à l'UNIL

Le campus de Dorigny offre une dizaine de lieux de restauration. L'offre de plats chauds et froids, de boissons, de plats à l'emporter ou servis à table est variée.

Les concepteurs de campus de Dorigny, dès les années 1970, ont imaginé un système de restauration central basé à l'Unithèque. Des cafétérias sans unité de production sont installées dans les bâtiments à l'Est et à l'Ouest du campus, mais toute la marchandise est produite et distribuée depuis les cuisines centrales et la boulangerie de l'Unithèque. De ce fait, les locaux sont prévus pour être exploités par une seule organisation, ce qui explique la présence sur le campus d'un seul restaurateur jusqu'en 2012.

Depuis la rentrée académique 2012, dans le bâtiment Géopolis, une seconde entreprise de restauration est venue s'installer. En effet, cet édifice a été doté d'une cuisine de production qui permet d'alimenter un self-service d'environ 450 places.

On trouve également sur le campus plusieurs petits lieux de restauration tenus par des indépendants ou par des associations d'étudiants: Cafétéria du Centre Sport et Santé, l'Epicentre, Zelig.

Jusqu'à fin 2015, c'était l'État de Vaud qui était responsable de désigner les deux restaurateurs principaux. La signature des contrats est maintenant confiée à la Direction de l'UNIL, tout comme le soin de gérer les questions d'exploitation au quotidien. 

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Historique de la restauration sur le Campus de Dorigny

La cantine des ouvriers de l'Amphipôle (anciennement Collège propédeutique) est à l'origine de la restauration universitaire à Dorigny. Le premier bâtiment du campus lausannois disposait d'une petite unité de restauration chaude pour les besoins du chantier. Cette offre a été maintenue pour les étudiant·e·s et le personnel à l'inauguration du bâtiment en 1970. 

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De la cantine de chantier au grand réfectoire

En 1977, un restaurant provisoire est venu compléter l'offre à la mise en service de l'Internef. La grande cuisine centrale de l'Unithèque est venue prendre le relais en 1982. Dès ce moment, la structure du système de restauration de l'UNIL, encore valable aujourd'hui, était en place: une grande infrastructure centrale de production et de consommation, représentant des investissements importants, associée à des unités "légères" dans la périphérie du campus (les cafétérias de l'Internet, de l'Anthropole du Batochime et de l'Amphimax).

La centralisation voulue des infrastructures de production implique que la restauration à l'UNIL n'a pas pu, jusqu'en 2012, faire l'objet de plusieurs contrats concurrents. Néanmoins, dès la mise en service de l'Anthropole, en 1987, une galerie marchande a permis d'élargir l'offre par une épicerie et une cafétéria autogérée, la CAP.

Le complexe de restaurants de l'Unithèque comprenait à l'origine un grand réfectoire, une brasserie, un bar à café et un restaurant de ville. Le grand réfectoire n'offrait qu'un seul menu servi à table.

Dès le début des années 2000, le restaurateur a décidé de flexibiliser le système pour offrir un plus grand choix. Des travaux lourds ont été réalisés en 2008 et 2009 pour transformer le réfectoire en un restaurant de type "free-flow", self-service moderne proposant une palette de mets.

Impératifs économiques

Le type d'organisation de la restauration retenu par les constructeurs de l'UNIL à Dorigny répondait également à des impératifs économiques : la consolidation des résultats entre le réfectoire, le restaurant de ville et les cafétérias périphériques a permis de maintenir des prix attractifs pour les menus des étudiant·e·s dont la qualité est également supervisée depuis de nombreuses années par une diététicienne indépendante, qui a réalisé des analyses et évaluation de l'offre.

L'EPFL, même si elle a opté dès 1978 pour des infrastructures de production liées aux lieux de consommation, a maintenu pendant longtemps cette liaison entre restaurant et cafétéria pour les mêmes raisons économiques.

Il faut souligner également que les différentes facettes de la restauration à Dorigny (restauration chaude, cafétéria, mais aussi service traiteur) s'épaulent financièrement au profit d'une restauration de qualité à bas prix symbolisée par le «menu étudiant». Cette situation créée en 1982 a ainsi permis de satisfaire au mieux le bien-être des utilisateurs des cafétérias et restaurant et s'est par conséquent justifié au regard de l'intérêt public.

Quartier Mouline: Géopolis élargit l'offre

La création d'un quartier universitaire au Nord de la rivière La Sorge rendait nécessaire la construction d'une nouvelle unité de production. Depuis la mise en service du bâtiment Géopolis en automne 2012, ce sont, en période de cours, plus de 4'000 personnes qui fréquentent quotidiennement cette cafétéria.

Le Vortex ouvrira en automne 2020

Dès l'été 2020

Un avant-goût des futurs Resto-Bar et Rooftop du Vortex

Un avant-goût des futurs Resto-Bar et Rooftop du Vortex

Les prix des assiettes et menus

Les repas des différents lieux de restauration sur le campus ne sont pas subventionnés par l'État.

Les prix des assiettes et menus sont revus chaque année en février selon différents critères et sont adaptés si nécessaire.

Les prix des assiettes et menus dit "conventionnés" ont été augmentés en 2008, 2015 et 2019.

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